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Ghetto Blaster

ghetto blaster

Une vague AFRO-BEAT défèrle (à nouveau) depuis quelques temps sur New-York, Londres et Paris, dans le sillage des Antibalas Afro-beat Orchestra. La nouveauté de cette vague, est son aspect multiculturel: L'Afro-beat joué par des musiciens non-africains (kokolo afrobeat orchestra, jimi tenor & kabu kabu, chicago afrobeat orchestra, Bugz in the Attic, Fanga, Jazzanova & David Byrne, Master at Work, Toutes la vague Nu soul de Common à Erika Badu....).

Mais cette vague-là n'est pas la première. Histoire.

1983 voit la naissance d'un groupe franco-africain du nom de Ghetto Blaster. Pascal Imbert, producteur français, rencontre Kiala Nzavotunga, ancien du groupe Africa 70' de Fela Anikulapo Kuti. Le mélange connaît de beaux jours durant les années 80 puis disparaît, il faudra attendre 2002 pour le revoir. Décomplexé, assumant son passé sans le renier, Ghetto Blaster produit un Afro beat personnel avec bonne humeur et engagement.

L'aventure de Ghetto Blaster démarre en 1983, lorsque deux musiciens français (Romain Pugebet et Stéphane Blaes) demandent à Pascal Imbert de les produire. Celui-ci décide alors d'aller avec eux à Lagos (Nigeria) en voiture afin d'y faire un disque avec des musiciens qu'il connait là-bas. Ce voyage entre Paris et Lagos a été filmé sous forme de documentaire musical par Stéphane Meppiel (producteur- réalisateur), François Kotlarski (cameraman) et Éric Munch (prise de son) ; Martin Meppiel, Isabelle Soto et Nathalie Vierney se joindront aussi dans l'aventure.

Là-bas, Kiala Nzavotunga (guitare et chant lead), Ringo Avom (batterie) et Udoh Essiet (percussions) - d'anciens musiciens de Fela & Egypt 80' -, vont se joindre aux français, ainsi que Betty Ayaba (chanteuse) et Willy N'for (basse et chant lead) - lui-même musicien de Sonny Okossun à l'époque -. Après quelques mois passés à jouer leur musique afrobeat-afrofunk au Black Pussy Cat, bar nigérian où l'on passe la nuit à danser sur de la musique juju et de l'afrobeat, les Ghetto Blaster décident de tenter l'aventure en Europe.

Ils arrivent à Paris en 1983, sur la péniche de Stéphane Meppiel, "Chine", amarrée à Nogent-sur-Marne (94). Devenue lieu de vie et studio de répétition pour le groupe, leur péniche s'installe à Paris en 1984, le long de la gare d'Austerlitz. Le film de leur aventure est diffusé sur Antenne 2 en 1984.

Cette même année, Ghetto Blaster sort Preacher Man/Efi Ogunle, un maxi 45T chez Island, label de Chris Blackwell.

En 1985, Ghetto Blaster sort l'album People chez Mélodie (producteur exécutif Jacques Goldstein). Cet album, enregistré et mixé en cinq jours au studio Marcadet (Paris), fera connaître la musique Afrobeat à un plus large public. Ils effectuent alors une tournée à travers les États-Unis en 1988 - notamment à Boston, New York, Miami et Los Angeles -, et joueront avec les plus grands, effectuant les premières partie de Fela Kuti, Kool & the Gang, Archie Shepp, James Brown, Maceo Parker et Manu Dibango.

À la fin des années 80, la disparition de la chanteuse Betty Ayaba, puis celle du bassiste Willy N'for en 1997, séparera momentanément le groupe, chacun suivant ses projets personnels.

En 1999, après un long silence, les Ghetto Blaster se reforment. Ils sont représentés maintenant par trois membres : Kiala Nzavotunga (membre fondateur, guitariste et lead vocal), Frankie Ntoh Song (membre fondateur, clavier et chant) et Myriam Betty (chanteuse qui a rejoint le groupe à leur arrivée en France).

 [source : libre.ch et ghetto blaster's website

 

LISTEN:

Ghetto Blaster  -  Na Waya

Ghetto Blaster  - Batu Mwindu

Ghetto Blaster  - New Generation

Ghetto Blaster  - 1974

 

 
Fanfare des balkans pour enfants de Yaoundé

King Naat Veliov - The Original Kocani Orkestar

 king naat veliov

 La ‘fanfare’ du trompettiste macédonien Naat Veliov de Kocani est l’un des meilleurs Gypsy brass bands dans la tradition des Nefesli Orkestars de la Macédoine.

Ces ‘Orkestars’ descendent de la tradition des fanfares typiques des Balkans qui se sont formées à la fin du 19ième siècle dans toutes les régions occupées par les troupes ottomanes turques - la Serbie, le Kosovo, la Grèce de l’Est, la Bulgarie et la Macédoine.

Leur musique était une mixture époustouflante de musique militaire ottomane et des danses et chants locales, enrichie au début du 20ième siècle par des éléments de musique européenne - assez semblable à la tradition de leurs homologues, les ensembles de ‘Klezmer’ de l’Europe de l’Est qui sont devenus une partie intégrante de la musique mondiale. Et, comme les bands ‘Klezmer’, ils offraient leurs services pour toute occasion: mariage, baptême, communion, anniversaire et - enterrements.

Et cette tradition se poursuit dans tous les pays des Balkans encore aujourd’hui.

[source: libre.ch ]

 Listen:

King Naat Veliov & The Original Kocani Orkestar  Speed

King Naat Veliov & The Original Kocani Orkestar  Péking Délire
 
King Naat Veliov & The Original Kocani Orkestar Trno Mome 
 
kweeper@nuits sonores 2009

nuits sonores

La soirée s'intitule COSMIC CLUB. Elle est organisée par le magazine standard et l'agence Tilt !! dans le cadre de EXTRA ! (le off des nuits nocturnes)

Puisque ce sont les étoiles tout là-haut qui gouvernent notre existence Standard La revue culture & mode préférée du Roi Lear pointe son télescope vers les galaxies éloignées, très éloignées.

 Retrouvons-nous, le Jeudi 21 MAI 2009 au Sirius pour une voyage musicale intergallactique  à partir de 23heures.

 

 

 standard magazine @ nuits sonores

 

 

 
Ipod Battle des nuits sonores au ModernArtCafé

ipod battle @ nuits sonores 2009

 Retouvez quelques images de la soirée IPOD BATTLE des NUITS SONORES du dimanche 17 Mai au Modern Art Café ICI

 
Orchestra Super Mazembe

orchestra super mazembe

Orchestra Super Mazembe was a popular band based in Kenya playing Rumba and Soukous music.

The band had roots in Super Vox, a band formed in 1967 in Zaïre (now Democratic Republic of Congo) and led by Mutonkole Lonwa Didos.

The band moved to Nairobi in 1974 and changed its name to Orchestra Super Mazembe.

Listen: 

Orchestra Super Mazembe - Mokano

 
Soukous des Balkans
miss platnum
 
La boucle est bouclée.

étape n°1 : une sorte de grosse roumaine se dit que ce ne serait pas idiot de faire du r'n'b bien gras, calibré pour les clubs américains et les backrooms de Burger King.
 
étape 2 : elle sort Give the Food. Le tube obligatoire de cet été, remixé notamment par Pedro Winter et consorts.
 
étape 3 : un allemand (Shantel) tombé raide dingue de la musique des Balkans se dit que ça serait malin de remixer le machin et de lui donner un bon vieux coté roumain.

le résultat : chic et drôlement plus honnête musicalement que l'original. Text by : [Matt Gallet]
 

Listen:

Miss PlatnumGive me The Food (Original version)

Miss PlatnumGive me The Food (Busy P Remix) 

Miss Platnum  - Give me the Food (Shantel Mix)

 
Acid-Jazz Forever

acid jazz

A la fin des années 80, pour être dans le coup, il fallait ecouter de l'ACID-JAZZ.

Le nom "Acid Jazz" viendrait d'une plaisanterie survenue au cours d'une des soirées typiques du début du mouvement, en référence à l'"Acid House" si populaire à cette époque à LONDRES.

A la base, le mouvement est constitué de tribus urbaines gravitant autour du hip-hop, du funk, du dub et  autres transfuges de la pop des "Mods" réunies pour introduire un jazz éloigné de celui pratiqué par les orthodoxe du genre.

Plus qu'un style musical à proprement parler, l'acid jazz serait donc, selon certains, "l'expression des exclus de la fête telle que la concevaient les gens du West-End londonien qui pratiquaient les filtrages racistes pour préserver un espace festif aseptisé, caractéristique des Darks Années 1980." 

En 1987 sous la férule des DJ anglais Gilles Peterson (ne pas publier le ALL DAY LONG pendant les nuits sonores cette année !!!!) et Eddie Piller, le label eponyme ACID-JAZZ est lancé dans le sillage des soirées de Nicky Holloway : les "Spécial Branch".

 Gilles Peterson se séparera de Eddie Piller pour lancer son label "Talkin Loud" avec les succès que l'on sait: (Urban Species, Incognito, Omar, Galliano, ...)

Pour commencer la série ACID-JAZZ, voici une playlist des pilliers du Label ACID-JAZZ.

Tracklisting: 

Brand New Heavies - Mother’s Tongue

James Taylor Quartet - Three Mile Island

African Head Charge - To Fari Hail

Corduroy  - London, England

Emperor’s New ClothesUnsettled Life

Gregory IsaacsMatey

Janette Sewell Peace And Love

Mother Earth  -  Time of The Future

Quiet Boys -  Sim Ting

Snowboy - Anarchy In The U.K.

Sunship - Sunship

Vibraphonic - Trust Me

 
Tony Allen en force !

tony allen

Bon, ne chipotons pas.

Tony Allen est le meilleur batteur vivant au monde.

Il a inventé avec FELA un rythme (l'afrobeat) et un jeu de batterie tout en sensualité.

Pour son CV, tapez "tony allen" dans google...

Pourquoi ce post ?

Ben, pour vous signaler que son nouvel album "Secret Agent" sort en Juin chez World Circuit.

Mais vous pouvez d'ores et déja soulager vos oreilles necessiteuses en ecoutant le single "Too Many Prisoners (Elewon Po)" en exclusivité ici.

Tony Allen :  "Too Many Prisoners (Elewon Po)"

 

 
Salif Keita

salif keita

Quelque part en Afrique, les albinos sont tués par d'innommables personnages, dans la quasi indifférence générale.

Salif Keita & Les Ambassadeurs - Primpin

 
the covers of nirvana mixtape

nirvana by richard bellia

Remembering fifteen years ago, the legacy of Kurt Cobain lives on.

Something in the Way by Tricky
Heart Shaped Box by Sofia
Drain You by Straylight Run
About a Girl by Cibo Matto
On a Plain by Rogue Wave
In Bloom by Hooverphonic
All Apologies by Ben Gibbard
Come As You Are by Glasvegas
Lithium by the Polyphonic Spree
Pennyroyal Tea by Kristin Hersh
Been a Son by Manic Street Preachers
Smells like Teen Spirit by Patti Smith

 
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